Accord de Prisonniers au Yémen : Guterres Appelle à la Libération des Employés de l’ONU

- Antonio Guterres a salué l'accord d'échange de détenus comme un progrès majeur.
- Il a exhorté à accélérer la mise en œuvre de l'accord avec le Comité international de la Croix-Rouge.
- Guterres a remercié la Jordanie, Oman et la Suisse pour leur rôle de médiation.
- Il a appelé à la libération immédiate des employés de l'ONU et des détenus arbitraires.
Accord d’Échange de Prisonniers au Yémen : Réactions et Appels à l’Action
L’accord récemment conclu entre les parties en conflit au Yémen pour l’échange de plus de 1 750 détenus a suscité des réactions positives au sein de la communauté internationale. Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a salué cet accord, le qualifiant de plus important depuis le début de la guerre. Cet accord concerne la libération d’otages et de prisonniers, offrant ainsi une lueur d’espoir dans un conflit qui dure depuis des années.
Appel à Accélérer l’Exécution de l’Accord
Guterres a exhorté les parties à accélérer la mise en œuvre de l’accord en collaboration avec le Comité international de la Croix-Rouge. Il a souligné l’importance de réunir les familles rapidement et a encouragé les parties à travailler pour d’autres libérations, conformément à l’accord de Stockholm de 2018 et au principe du tout contre tout.
Engagement pour un Processus Politique Inclusif
Le secrétaire général a également exprimé sa gratitude envers plusieurs pays ayant facilité les négociations, notamment :
- La Jordanie, pour avoir accueilli la dernière ronde de discussions.
- Oman et la Suisse, pour leur rôle dans les discussions précédentes.
Guterres a encouragé le gouvernement yéménite et les milices houthis à tirer parti de cet élan positif en s’engageant de manière constructive avec l’envoyé spécial de l’ONU, Hans Grundberg, pour parvenir à un accord de paix juste et durable.
Dans ce même contexte, il a demandé aux milices houthis de libérer immédiatement et sans condition tous les détenus arbitrairement, y compris les employés des Nations Unies, les membres d’organisations non gouvernementales, les acteurs de la société civile et les diplomates. Il a rappelé que les employés de l’ONU bénéficient de l’immunité légale et doivent pouvoir exercer leurs fonctions sans entrave, conformément à la Charte des Nations Unies et à la Convention sur les privilèges et immunités.
Enfin, Guterres a réaffirmé la détermination des Nations Unies à poursuivre tous les efforts nécessaires pour assurer la libération de ses employés enlevés et disparus dans les prisons des houthis à Sanaa. Les appels à l’action soulignent l’importance d’un engagement continu pour la paix au Yémen.



