Le ministère de l’Information pleure la perte de la journaliste et chercheuse Leila Awad Ghanem.

La perte d’une pionnière des médias au Yémen
La ministère de l’Information a rendu hommage à la journaliste et chercheuse respectée Leila Awad Ghanem, décédée après une longue lutte contre la maladie. Son parcours a été marqué par un engagement profond envers le service public et l’enrichissement du paysage médiatique.
Un héritage inestimable
Dans un communiqué, le ministère a exprimé sa profonde tristesse face à la disparition d’une des figures emblématiques du journalisme et du mouvement féminin à Hadramout et au Yémen. La défunte a consacré sa vie à défendre les causes sociales et a enrichi le domaine médiatique par ses contributions intellectuelles et professionnelles au fil des décennies.
Contributions significatives à la presse locale
Le communiqué a souligné les nombreuses qualités de Leila Ghanem, reconnue pour son engagement professionnel. Elle a dirigé les rubriques consacrées aux femmes dans plusieurs journaux, notamment Al-Masila, Shibam, et 30 Novembre. De plus, elle a participé à la rédaction d’ouvrages spécialisés sur la femme hadramie et son patrimoine culturel, dont les titres « Les coutumes et traditions de la femme hadramie » et « La récréation » se distinguent.
Une perte pour le milieu médiatique et le mouvement féminin
Le ministère de l’Information a affirmé que le départ de Leila Ghanem représente une perte considérable pour le secteur médiatique et le mouvement féminin au Yémen. Ses efforts dévoués et ses contributions significatives dans les domaines médiatique et culturel resteront gravés dans les mémoires.
Conclusion
Leila Awad Ghanem laisse derrière elle un héritage riche et inspirant. Son engagement envers les droits des femmes et son influence dans le journalisme continueront d’inspirer les générations futures.
Pour plus d’informations, consultez l’article complet sur Yemen TV.
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