La syndicat des journalistes avertit du déclin de la santé de Walid Ghaleb et exige la libération de tous les journalistes détenus.

La situation préoccupante des journalistes au Yémen
La Syndicat des journalistes yéménites exprime une profonde inquiétude concernant la santé déclinante de Walid Ali Ghaleb, vice-président de la branche du syndicat dans la province de Hodeïda. Ce journaliste est actuellement détenu dans les prisons des milices houthistes. Le syndicat exige une transparence immédiate sur son état de santé, ainsi que la possibilité de lui rendre visite et de libérer tous les journalistes emprisonnés.
Conditions de détention alarmantes
Le syndicat a reçu des informations de collègues de Walid Ghaleb, signalant que lui et d’autres journalistes continuent de subir des privations de soins médicaux. Des rapports récurrents font état de la détérioration des conditions de vie des journalistes détenus, exacerbées par l’absence de traitements médicaux et de visites. Cette situation met en péril leur vie et accroît la souffrance de leurs familles.
Appel à la responsabilité des milices houthistes
Le syndicat tient les milices houthistes entièrement responsables des conditions de détention des journalistes. Il dénonce les traitements arbitraires et les intimidations dont ils sont victimes. Le syndicat réitère sa demande de libération immédiate et inconditionnelle de tous les journalistes emprisonnés en raison de leur travail.
Un nombre croissant de journalistes en détention
Actuellement, dix journalistes demeurent en détention dans des conditions préoccupantes. Parmi eux figurent : Wahid Al-Sufi, Nabil Al-Sadawi, Walid Ghaleb, Abdulaziz Al-Noum, Abduljabbar Ziyad, Hassan Ziyad, Abdulmajid Al-Zailai, et Asim Mohammed. De plus, le journaliste Nasih Shakir est retenu depuis le 19 novembre 2023 par des éléments affiliés au Conseil de transition sud.
Appel à l’action des organisations internationales
Le syndicat appelle les organisations internationales engagées pour la liberté de la presse et les droits de l’homme, notamment le Fédération internationale des journalistes et l’Union des journalistes arabes, à agir rapidement. Il est crucial de faire pression pour révéler les conditions des journalistes détenus, garantir leur sécurité, leur permettre d’accéder à des soins médicaux et œuvrer pour leur libération.
Une violation des droits fondamentaux
Le syndicat des journalistes souligne que le maintien en détention des journalistes et leur privation de droits fondamentaux constitue une violation flagrante de la liberté de la presse et des conventions internationales. Cette situation nécessite une intervention urgente pour éviter d’autres catastrophes humanitaires.
Pour plus d’informations, consultez l’article original sur Yemen TV.
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