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La ministre des Droits de l’Homme condamne l’attaque des camps de déplacés à Marib par la milice terroriste houthiste.

La condamnation des attaques contre les civils à Marib

Le ministère des Droits de l’Homme exprime son indignation

Le ministère des Droits de l’Homme a fermement condamné, ce vendredi, l’attaque terroriste perpétrée par la milice houthie, soutenue par le régime iranien. Cette attaque a ciblé des zones résidentielles et des camps de déplacés à Marib et dans ses environs, entraînant la mort de deux civils et blessant quatorze autres, dont des femmes, des enfants et des personnes âgées.

Une violation flagrante du droit international

Dans son communiqué, le ministère a souligné que cet acte illustre la nature criminelle et terroriste des milices, qui persistent à attaquer les civils sans distinction. Cela constitue une violation manifeste du droit international humanitaire et des droits de l’homme, ainsi que des valeurs et traditions profondément ancrées au Yémen.

Un acte de violence inacceptable

L’attaque houthie représente un acte de terrorisme qui s’apparente à un crime contre l’humanité. Le ciblage systématique des civils et des déplacés s’inscrit dans une stratégie délibérée visant à terroriser la population et à saper la sécurité et la stabilité. Ce nouvel incident survient moins de 24 heures après une attaque surprise contre des positions des forces armées gouvernementales, qui a causé de nombreux morts et blessés, marquant une escalade inquiétante et une violation claire de la trêve annoncée.

Une escalade des attaques dans plusieurs provinces

Le ministère a également noté que cette montée de la violence révèle la persistance des milices à cibler les civils et les infrastructures civiles dans plusieurs provinces. Le même jour, des frappes ont touché les environs d’une école dans la province de Dhalie, causant des dommages à la maison d’un citoyen, ce qui confirme l’élargissement du champ des agressions houthies.

Un appel à la communauté internationale

Le ministère des Droits de l’Homme a réaffirmé que la protection des civils constitue un devoir légal et moral qui ne souffre d’aucun relâchement. L’inaction face à ces crimes encourage les auteurs à poursuivre leurs attaques contre les innocents et à compromettre les chances de paix. Il a donc appelé la communauté internationale à prendre des mesures concrètes et dissuasives pour mettre un terme à ces violations, garantir la protection des civils et tenir les responsables pour compte.

Une demande de classification des Houthis comme groupe terroriste

Le ministère a également exhorté les Nations Unies, le Conseil de sécurité et le Conseil des droits de l’homme à aller au-delà des simples déclarations de condamnation. Il a plaidé pour que la milice houthie soit classée comme un groupe terroriste et pour un renforcement des mesures visant à réduire les menaces qu’elle fait peser sur les civils. Il est crucial de mettre fin à l’impunité qui lui permet de poursuivre ses crimes.

Conclusion

Les récentes attaques à Marib soulignent l’urgence d’une réponse internationale face à la violence croissante des milices houthis. La protection des civils doit rester une priorité absolue pour garantir la paix et la sécurité au Yémen.

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