Science et Technologie

Des responsables américains reviennent sur leur déclaration qualifiant des agences gouvernementales de « victimes d’un piratage chinois ».

Faits Saillants
  • Des responsables américains clarifient les déclarations sur les cyberattaques chinoises.
  • Le ministère de la Justice révèle que certaines agences ont été ciblées, mais pas toutes compromises.
  • Des institutions telles que le Sénat, la Réserve fédérale et la NASA étaient parmi les cibles.
  • L'ambassade de Chine accuse les États-Unis de diffamation concernant les allégations de piratage.

Des responsables américains clarifient les déclarations sur les cyberattaques chinoises

Des responsables américains ont récemment modifié leurs déclarations concernant des cyberattaques présumées visant plusieurs agences gouvernementales. Initialement, ces agences avaient été décrites comme victimes de piratages directs par des espions chinois. Cependant, les autorités affirment maintenant que ces institutions faisaient partie des cibles des cybercriminels, mais que seules certaines ont effectivement subi des intrusions.

Détails des cyberattaques

Dans un communiqué révisé, le ministère de la Justice a indiqué que le Sénat américain, la Réserve fédérale et la NASA figuraient parmi les cibles de la plateforme de cyberespionnage chinoise QTFY. Cette information a été révélée lors d’une opération de saisie de domaines Internet, effectuée mercredi dernier.

Clarification des déclarations

Une version antérieure du communiqué avait qualifié toutes les agences de victimes de piratage. Toutefois, le ministère a précisé que le rapport officiel indique que ces agences étaient ciblées, mais que toutes n’ont pas été compromises. Cette clarification est cruciale, car elle réduit le nombre d’intrusions confirmées dans ce que le ministère de la Justice a décrit comme une campagne de cyberespionnage chinois qui dure depuis des années. Cette campagne a visé des agences gouvernementales américaines, des entreprises de défense et d’autres cibles sensibles.

Réactions des médias et des agences

Reuters a rapporté qu’il n’a pas été possible d’identifier les agences qui ont réellement subi des intrusions. De plus, le ministère de la Justice, le FBI et l’Agence de sécurité des cybernétique n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.

Réponse de la Chine

De son côté, l’ambassade de Chine à Washington a accusé les États-Unis d’utiliser le dossier de la cybersécurité pour « diffamer la Chine ». Elle a également affirmé que Pékin continuera à protéger les intérêts de ses entreprises « de manière ferme ».

Conclusion

Cette mise à jour des déclarations souligne l’importance d’une communication précise sur les cybermenaces. Les responsables américains cherchent à clarifier la situation pour éviter toute confusion sur l’ampleur des cyberattaques chinoises.

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