Deux femmes ont été tuées et neuf civils blessés par des violations des Houthis à Taëz en deux jours.

- Deux femmes ont été tuées par des tirs de snipers houthis à Taëz.
- Neuf civils, dont une femme et deux enfants, ont été blessés lors des attaques.
- Les violations des Houthis constituent une grave infraction au droit international humanitaire.
- Le Centre des droits de l'homme appelle à une action urgente de la communauté internationale.
Des femmes tuées et des civils blessés à Taëz
Le Centre des droits de l’homme de Taëz a rapporté que deux femmes ont été tuées et neuf autres civils blessés, dont une femme et deux enfants, en raison des tirs de snipers et des bombardements d’artillerie menés par la milice houthie sur des quartiers résidentiels et des zones peuplées de la province de Taëz les 17 et 18 octobre 2026.
Les détails des attaques
Le centre a précisé, dans un communiqué, que les victimes ont été touchées dans différentes zones de la ville de Taëz et de ses districts, suite à des frappes sur les quartiers résidentiels et les maisons par des obus d’artillerie, ainsi qu’à des tirs directs sur des civils par des membres de la milice houthie.
Le communiqué a mentionné la mort de Nadia Ali Ben Ali Abdo Hassan, survenue le samedi, après avoir été blessée par une balle d’un tireur houthi alors qu’elle se trouvait dans le quartier d’Aqaqa, à l’ouest de la ville de Taëz. De plus, Fatima Ahmed Abdelkader a été tuée le dimanche à cause de blessures causées par des éclats d’obus houthis tombés sur sa maison dans la région de Najada, dans le district de Sabir Al-Mawadim, au sud de la province. Sept autres civils ont également été blessés à la suite des bombardements houthis sur des villages et des maisons.
Violation des droits humains
Le Centre des droits de l’homme de Taëz a affirmé que la poursuite des attaques de la milice houthie contre des civils par des tirs de snipers et des bombardements d’artillerie, y compris les frappes sur des maisons et des quartiers résidentiels, constitue une grave violation des règles du droit international humanitaire. Ces règles exigent la protection des civils et des biens civils, tout en interdisant les attaques mettant en danger la vie des populations.
Le centre a souligné que le nombre de victimes survenu en seulement deux jours et dans des zones variées de Taëz reflète la gravité des agressions houthies contre les populations. Cela entraîne des pertes humaines, des souffrances et instille la peur et l’angoisse parmi les femmes, les enfants et les familles.
Appel à l’action
Le centre a appelé la communauté internationale, les Nations Unies et les organisations de défense des droits humains à assumer leurs responsabilités légales et humanitaires. Il a exhorté à une action urgente pour mettre fin aux attaques contre les civils, les maisons et les quartiers résidentiels à Taëz, tout en travaillant à protéger les populations et à tenir responsables les auteurs des violations commises à leur encontre.
Pour suivre l’actualité en Arabe


