La Banque Centrale Égyptienne a récemment annoncé un ajustement significatif de ses prévisions d’inflation pour les deux prochaines années. Cette révision intervient dans un contexte de pressions économiques croissantes, particulièrement exacerbées par la guerre en Iran et les tensions géopolitiques dans la région. Ces conflits ont entraîné une hausse des coûts de l’énergie et perturbé les chaînes d’approvisionnement, compliquant ainsi la situation économique du pays.
Selon les nouvelles estimations, le taux d’inflation moyen pour 2026 devrait atteindre entre 16 % et 17 %, en hausse par rapport à une prévision antérieure de 11 %. Pour 2027, la Banque prévoit un taux d’inflation de 12 % à 13 %, contre une estimation précédente de 8 %. La Banque anticipe également un début de tendance à la baisse de l’inflation au premier trimestre de 2027, avec un objectif de descendre en dessous de 10 % au cours du deuxième trimestre de la même année. Cependant, des risques à la hausse subsistent, notamment en raison de la prolongation du conflit en Iran et des effets des mesures de rigueur budgétaire qui pourraient dépasser les prévisions.
En parallèle, la Banque Centrale a réduit ses prévisions de croissance économique pour l’exercice financier en cours, estimant celle-ci à 4,9 %, contre 5,1 % précédemment. Pour l’exercice suivant, la prévision de croissance a été ajustée à 4,8 %, au lieu de 5,5 %. Cette révision est principalement attribuée aux conséquences du conflit persistant entre l’Iran et les États-Unis, qui devrait continuer à affecter la situation économique jusqu’à la fin de 2026.
Selon la Banque, plusieurs facteurs expliquent cette baisse des prévisions de croissance. Premièrement, la contribution attendue du secteur touristique diminue en raison de la fermeture des espaces aériens dans la région. De plus, la contribution du canal de Suez a également chuté, avec un rétablissement des activités maritimes prévu seulement pour le premier trimestre de 2027. L’augmentation des coûts de l’énergie a également eu un impact négatif sur l’activité économique mondiale.
Cependant, malgré ces défis, la Banque s’attend à ce que certains secteurs continuent de soutenir la croissance économique. Les industries manufacturières non pétrolières et le secteur des services devraient contribuer positivement à la croissance du produit intérieur brut dans les mois à venir. De plus, une amélioration des activités d’extraction est attendue grâce à des découvertes terrestres et maritimes, ce qui devrait renforcer la production de pétrole et de gaz à moyen terme.
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