Le Mali fait face à une crise sécuritaire sans précédent, marquée par une série d’attaques coordonnées et sans précédent menées par des extrémistes alliés aux rebelles touaregs. Ces attaques ont ciblé des sites stratégiques du conseil militaire en place, représentant l’une des frappes les plus violentes que le pays ait subies depuis des années. Cette situation alimente des craintes croissantes d’un effondrement sécuritaire imminent.
Dans un coup dur pour le conseil militaire, le ministre de la Défense, le général Sadio Kamara, âgé de 47 ans, a été tué lors d’une attaque visant son domicile à Kati. Un membre de sa famille a confirmé que cette attaque a également coûté la vie à sa seconde épouse. Le groupe « Jama’a Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin », lié à Al-Qaïda, a revendiqué cette attaque, qui a également ciblé le siège du président Assimi Goïta ainsi que d’autres installations militaires.
Au nord, le Mouvement de libération de l’Azawad a annoncé avoir pris le contrôle total de la ville de Kidal après des affrontements violents, qui se sont ensuite apaisés. Les rebelles ont également déclaré avoir conclu un accord pour le retrait des soldats russes de la « Légion d’Afrique » de la ville, ce qui modifie considérablement la dynamique dans cette région, historiquement considérée comme un bastion de la rébellion touareg.
Le mouvement rebelle a confirmé sa domination sur plusieurs sites dans la région de Gao. Parallèlement, des sources locales rapportent que la situation à Sévaré demeure « floue », avec des coups de feu entendus dans certaines zones. Bien que Kati ait retrouvé le calme après plusieurs heures de combats, le trafic aérien a repris à l’aéroport international de Bamako après une interruption de 24 heures. Toutefois, l’absence prolongée du chef du conseil militaire, Assimi Goïta, depuis le début des attaques soulève des interrogations. Un responsable de la sécurité a indiqué qu’il avait été transféré vers un « lieu sûr », portant à réfléchir sur la direction du pays.
Le gouvernement a signalé 16 blessés parmi les civils et les militaires, avec des prévisions d’augmentation du nombre de victimes, notamment dans les zones ayant connu les affrontements les plus violents. Ces événements surviennent dans un contexte de crise sécuritaire persistante depuis 2012, alimentée par des groupes extrémistes liés à Al-Qaïda et à l’État islamique, ainsi que par des groupes séparatistes et criminels. Dans un avertissement fort, l’alliance des forces pour la République, à laquelle appartient l’influent imam Mahmoud Dicko, a déclaré que le pays « est en danger » et a souligné que les promesses du conseil militaire concernant la sécurité et la stabilité subissent des « coups durs ».
Pour plus d’informations, consultez l’article complet sur Yemen TV.
Le ministre de la Culture et du Tourisme, Moutia Dhamaj, a rencontré l'ambassadeur allemand Thomas…
Le ministre yéménite de l'Industrie, Dr. Mohamed Al-Ashwal, a rencontré l'ambassadeur allemand pour discuter de…
Le ministre des Transports, Mohsen Al-Amri, a tenu une réunion à Aden pour aborder les…
Le gouverneur de Hadramout, Salem Al-Khanbashi, a souligné la nécessité d'une collaboration étroite avec le…
Le ministre des Travaux publics, Hussein Al-Aqrobi, a rencontré l'ambassadeur allemand, Thomas Schneider, pour discuter…
Lors de sa réunion régulière, le Bureau Exécutif de Shabwa, dirigé par le gouverneur Awdh…