Amnesty International réitère son appel à la libération immédiate d’Abdelmajid Sabra

- Amnesty International demande la libération immédiate de l'avocat Abdelmajid Sabra.
- Sabra est détenu depuis septembre 2025 pour avoir exercé sa liberté d'expression.
- Il a entamé une grève de la faim en protestation contre ses conditions de détention.
- Des dizaines d'autres détenus arbitraires sont également concernés par cette situation.
Amnesty International réitère son appel à la libération d’Abdelmajid Sabra
Amnesty International a renouvelé son appel à la milice houthie pour la libération immédiate et inconditionnelle de l’avocat des droits de l’homme Abdelmajid Sabra, qui est détenu depuis septembre 2025. Cette détention résulte de l’exercice pacifique de sa liberté d’expression.
Détails de la détention
Dans un communiqué publié sur la plateforme « X », l’organisation a souligné que sept mois se sont écoulés depuis que la milice houthie a enlevé Sabra de son bureau à Sanaa. Cette opération a été menée par des hommes armés affiliés à la milice. Sabra a été détenu de manière arbitraire en raison de publications commémorant la Révolution du 26 septembre. En outre, il a subi un isolement cellulaire pendant plus de deux semaines en décembre dernier.
Conditions de détention et réactions
Amnesty International a confirmé que Sabra a entamé une grève de la faim intermittente en signe de protestation contre ses conditions de détention. Actuellement, il reste enfermé sans aucune accusation officielle, ce qui constitue une violation flagrante du droit international et des droits humains. L’organisation a insisté sur la nécessité de libérer Sabra immédiatement, ainsi que tous les autres détenus arbitraires, y compris des dizaines d’employés des Nations Unies et des militants de la société civile, qui ont été arrêtés et soumis à des disparitions forcées lors des campagnes de répression massives en 2024 et 2025.
Contexte de l’enlèvement
La milice houthie a enlevé l’avocat Sabra à la fin de septembre dernier, l’amenant dans un lieu inconnu. Cet enlèvement a suivi une campagne de diffamation systématique orchestrée par des figures influentes de la milice, dont Abdulwahab Al-Khail, conseiller juridique au ministère de l’Intérieur de la milice.
Pour plus d’informations, consultez l’article complet sur Yemen TV.



