Les États du Golfe réaffirment leur droit à la défense face aux agressions iraniennes

- L'importance de la défense collective des États du Golfe a été soulignée à Djeddah.
- Les États du Golfe ont le droit de se défendre selon l'article 51 de la Charte de l'ONU.
- Les dirigeants ont condamné les agressions iraniennes contre les États membres et la Jordanie.
- Ils ont rejeté les actions illégales de l'Iran dans le détroit d'Hormuz.
Droit à la défense collective des États du Golfe
Lors de la dix-neuvième réunion consultative qui s’est tenue à Djeddah, l’importance de la défense collective des pays du Golfe a été mise en avant. Le secrétaire général du Conseil de coopération des États arabes du Golfe, Jassim Al-Budaiwi, a déclaré que les États du Golfe détiennent le droit de se défendre, que ce soit individuellement ou collectivement, conformément à l’article 51 de la Charte des Nations Unies. Il a également souligné que la sécurité des États membres est indivisible, signifiant qu’une agression contre un État membre est perçue comme une agression contre tous.
Appréciation de la force des forces armées du Golfe
Le secrétaire général a loué le courage et la préparation des forces armées du Golfe face aux récentes agressions iraniennes. Ces forces ont montré un professionnalisme exemplaire dans leur réaction aux attaques par missiles et drones, contribuant ainsi à la sécurité des États membres et au bien-être de leurs populations.
Condamnation des agressions iraniennes
Al-Budaiwi a précisé que la réunion a examiné l’escalade régionale et les agressions iraniennes visant les États du Conseil, ainsi que le Royaume de Jordanie. Les dirigeants ont fermement condamné ces attaques, qui ciblaient des infrastructures civiles, les qualifiant de violations flagrantes de la souveraineté des États et du droit international. Cette situation a entraîné une diminution significative de la confiance des pays du Golfe envers l’Iran, incitant Téhéran à prendre des mesures sérieuses pour rétablir cette confiance.
Rejet des actions iraniennes dans le détroit d’Hormuz
Les dirigeants ont également insisté sur leur rejet des actions illégales de l’Iran concernant la fermeture du détroit d’Hormuz, la perturbation de la navigation ou l’imposition de frais de passage pour les navires. Ils ont souligné la nécessité de rétablir la situation dans le détroit à son état d’avant le 28 février 2026, afin de garantir la sécurité de la navigation et de protéger les intérêts communs des États du Conseil.
Pour plus d’informations, consultez l’article complet sur le droit des pays du Golfe à se défendre sur la chaîne de télévision yéménite.



