La Commission d’urgence de Taëz confirme la suspension des cours dans les districts contrôlés par les milices houthis.

- Ces pressions soulèvent des craintes quant à l'utilisation des institutions éducatives pour le recrutement, le ciblage et la mobilisation sectaire.
- La commission a précisé que le congé temporaire décidé ne porte pas atteinte à ces droits ou à la situation professionnelle.
- Elle a également contraint les directeurs d'institutions éducatives et leurs responsables à se conformer strictement à la décision et à ne pas exécuter d'instructions contraires.
- Ils doivent informer les autorités compétentes par des moyens sûrs de toute pression ou menace subie.
La Commission d’Urgence de Taiz confirme la suspension des cours dans les zones contrôlées par les milices houthis
La Commission d’Urgence de la province de Taiz a réaffirmé la poursuite de sa décision de suspendre les cours et d’accorder des congés temporaires dans les districts sous le contrôle des milices houthis, et ce jusqu’à nouvel ordre.
Dans un communiqué publié aujourd’hui, la commission a insisté sur le fait que toute demande de reprise des cours ou d’obligation pour les élèves et le personnel éducatif et administratif de se présenter en dehors de ses directives précédentes constitue une violation claire des instructions établies, visant à protéger les vies et à préserver les droits.
Pressions exercées par les milices houthis
La commission a exprimé une inquiétude profonde face aux informations concernant les pressions exercées par les milices houthis sur les directeurs d’écoles, les instituts et les responsables des branches universitaires pour reprendre les cours, malgré les risques sécuritaires persistants. Ces pressions soulèvent des craintes quant à l’utilisation des institutions éducatives pour le recrutement, le ciblage et la mobilisation sectaire.
La commission a tenu les milices houthis et tous ceux qui collaborent avec elles responsables de ces pressions et des conséquences potentielles qui pourraient mettre en danger les élèves et le personnel.
Engagement de l’État envers les droits
Elle a également affirmé que l’État s’engage à protéger les droits légaux, professionnels et financiers des employés, ainsi qu’à garantir les droits éducatifs des élèves. La commission a précisé que le congé temporaire décidé ne porte pas atteinte à ces droits ou à la situation professionnelle.
Conséquences pour les responsables
La commission a averti que le fonctionnement des institutions éducatives en dehors des cadres approuvés expose les responsables à des poursuites légales et administratives, y compris la suspension de tout paiement dû aux personnes impliquées dans la violation de ces instructions.
Elle a également contraint les directeurs d’institutions éducatives et leurs responsables à se conformer strictement à la décision et à ne pas exécuter d’instructions contraires. Ils doivent informer les autorités compétentes par des moyens sûrs de toute pression ou menace subie. La commission a confirmé que la décision de reprendre les cours émane exclusivement des autorités compétentes de l’État, sur la base d’une évaluation de la sécurité des élèves et du personnel.
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