Le gouvernement : les attaques répétées des Houthis sur l’aéroport d’Adène menacent directement les civils et l’aide humanitaire.

- Il permet aussi l'acheminement d'aide alimentaire, médicale et humanitaire aux personnes dans le besoin à travers tout le pays.
- Les institutions de l'État travaillent à évaluer les risques, à renforcer les mesures de sécurité et techniques, et à garantir la continuité des services selon les exigences de sécurité.
- Appel à l'action internationale Le gouvernement a insisté sur le fait que cibler des installations civiles nécessite une action internationale qui dépasse les simples déclarations de préoccupation et de condamnation.
- Engagement envers les citoyens Enfin, le gouvernement a affirmé que ces agressions ne l'empêcheront pas d'accomplir ses devoirs envers les citoyens.
La menace des attaques répétées sur l’aéroport d’Adène
La gouvernement yéménite a confirmé que l’attaque par missiles balistiques de la milice houthie sur l’aéroport international d’Adène, pour la sixième fois en quelques jours, expose la sécurité des civils et l’aviation civile à des risques graves.
Un point névralgique pour le Yémen
Dans un communiqué publié ce mercredi soir, le gouvernement a précisé que l’aéroport ne constitue pas seulement une porte d’entrée aérienne pour le pays, mais également un axe essentiel pour le déplacement des Yéménites de différentes provinces. Il permet aussi l’acheminement d’aide alimentaire, médicale et humanitaire aux personnes dans le besoin à travers tout le pays.
Un danger inacceptable
Le gouvernement a souligné que la répétition de ces attaques sur un aéroport civil, représentant un danger direct pour les passagers, les équipages d’avion et le personnel, ne peut pas être considérée comme un incident de sécurité isolé. Cela constitue une menace sérieuse pour la sécurité de l’aviation civile, le droit des citoyens à un déplacement sûr, ainsi que pour les efforts humanitaires qui dépendent de millions de Yéménites.
Responsabilité nationale et sécurité renforcée
Il a été affirmé que la protection de l’aéroport et l’assurance de son bon fonctionnement relèvent d’une responsabilité nationale directe. Les institutions de l’État travaillent à évaluer les risques, à renforcer les mesures de sécurité et techniques, et à garantir la continuité des services selon les exigences de sécurité. Cela se fait parallèlement à la documentation des agressions et à leur suivi avec les instances internationales compétentes.
Appel à l’action internationale
Le gouvernement a insisté sur le fait que cibler des installations civiles nécessite une action internationale qui dépasse les simples déclarations de préoccupation et de condamnation. Il appelle à des mesures claires et efficaces pour garantir la protection des aéroports civils, respecter les règles du droit international, tenir responsables les auteurs de ces attaques, et empêcher que les infrastructures servant les civils ne deviennent des cibles de l’escalade militaire.
Appel aux organisations internationales
Le gouvernement a renouvelé son appel aux Nations Unies et aux organisations internationales concernées, notamment à l’Organisation de l’aviation civile internationale, pour qu’elles assument leurs responsabilités face aux menaces répétées sur l’aéroport d’Adène. Il demande également la mise en place des garanties nécessaires pour assurer la sécurité de l’aviation civile et protéger le mouvement des passagers ainsi que les approvisionnements humanitaires.
Engagement envers les citoyens
Enfin, le gouvernement a affirmé que ces agressions ne l’empêcheront pas d’accomplir ses devoirs envers les citoyens. L’aéroport international d’Adène restera une installation civile au service de tous les Yéménites, préservant ainsi leur droit à la mobilité et à l’accès à l’aide.
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