Le Ministère des Droits de l’Homme condamne la poursuite des attaques de la milice houthiste contre les quartiers résidentiels à Taëz.

- Ces attaques incluent des tirs de mortiers, des roquettes Katyusha et des missiles balistiques.
- Cet incident a exposé les enfants et les femmes à un danger direct, transformant des moments de sécurité en scènes de peur et de panique.
- Une série d'infractions graves Le ministère a affirmé que cette attaque s'inscrit dans une série d'infractions commises par la milice contre les civils à Taiz.
- Ces infractions comprennent le blocus, le bombardement continu des infrastructures civiles et le tir délibéré sur des enfants et des femmes.
La condamnation des attaques à Taiz
Le Ministère des Droits de l’Homme a condamné la poursuite des attaques menées par la milice houthie, soutenue par le régime iranien, contre les quartiers résidentiels densément peuplés de la ville de Taiz. Ces attaques incluent des tirs de mortiers, des roquettes Katyusha et des missiles balistiques.
La terreur vécue par les familles
Le ministère a souligné la terreur ressentie par la famille de l’activiste Marwa Al-Nazari, après qu’un obus tiré par la milice houthie soit tombé dans leur maison à Taiz. Cet incident a exposé les enfants et les femmes à un danger direct, transformant des moments de sécurité en scènes de peur et de panique.
Une série d’infractions graves
Le ministère a affirmé que cette attaque s’inscrit dans une série d’infractions commises par la milice contre les civils à Taiz. Ces infractions comprennent le blocus, le bombardement continu des infrastructures civiles et le tir délibéré sur des enfants et des femmes. Ces actions ont entraîné des restrictions sur la circulation des habitants, transformant leur vie en une souffrance constante.
Une violation des droits humains
Le ministère considère que cibler les civils et les zones peuplées avec des missiles et des armes lourdes constitue un crime contre l’humanité et une violation flagrante des lois et normes internationales, ainsi que des résolutions du Conseil de sécurité, notamment la résolution 2216.
Appel à la communauté internationale
Le ministère a réaffirmé que les crimes de ciblage aléatoire des quartiers résidentiels à Taiz ne seront pas prescrits et que les auteurs seront tenus responsables. Il a également renouvelé son appel à la communauté internationale et aux Nations Unies pour qu’elles prennent une position ferme afin de mettre fin aux agressions houthies contre les civils, de lever le blocus sur Taiz et de soutenir les efforts de documentation des violations et de responsabilité des responsables.
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