Le Ministère des Droits de l’Homme condamne l’attentat terroriste des Houthis visant des déplacés à Marib.

- La ministre des Droits de l'Homme a condamné l'attaque terroriste des Houthis à Marib.
- L'attaque a causé la mort de deux enfants et blessé quinze civils.
- Cibler des civils constitue une violation flagrante du droit international humanitaire.
- La ministre a appelé la communauté internationale à prendre des mesures contre ces violations.
La condamnation de la ministre des Droits de l’Homme
La ministre des Droits de l’Homme a fermement condamné l’attaque terroriste odieuse perpétrée par les milices houthistes. Cette attaque a eu lieu lundi soir et a visé un rassemblement de personnes déplacées dans le district de Raghwan, au nord de la province de Marib. Deux enfants, âgés de sept et cinq ans, ont perdu la vie, tandis que quinze civils, dont huit enfants, ont été blessés.
Une violation des droits humains
Dans un communiqué publié aujourd’hui, la ministre a souligné que cibler des rassemblements de personnes déplacées, d’enfants et de civils innocents constitue une grave infraction et une violation flagrante du droit international humanitaire ainsi que des droits humains. Cette attaque démontre un mépris délibéré pour la vie des civils, en particulier pour les groupes les plus vulnérables, tels que les enfants et les personnes déplacées par la guerre.
Un contexte de violence croissante
La ministre a insisté sur le fait que cette attaque ne représente pas un incident isolé. Elle s’inscrit dans un contexte de montée en puissance militaire systématique des milices houthistes. Ces dernières ont ciblé des villes, des quartiers résidentiels, des infrastructures civiles et des sites militaires dans plusieurs provinces. Ce cycle de violence a entraîné des pertes civiles et le déplacement de milliers de familles, alors qu’un manque de réponse internationale adéquate persiste face à la gravité de ces violations.
Appel à la responsabilité
La ministre a tenu les milices houthistes entièrement responsables de cette attaque et des conséquences humanitaires qui en découlent. Elle a dénoncé les attaques répétées contre les civils, les biens civils et les camps de personnes déplacées.
Un appel à l’action internationale
La ministre a appelé le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies, la Commission des droits de l’homme des Nations Unies, et d’autres organismes internationaux concernés à adopter des positions claires et cohérentes sur les violations des droits des civils. Elle a demandé de documenter ces violations, d’enquêter et d’identifier les responsables, afin d’assurer que les auteurs de crimes et de violations ne restent pas impunis.
Vers une paix durable
La ministre a affirmé que toute initiative sérieuse et durable pour instaurer la paix au Yémen ne peut ignorer les violations ou occulter les responsabilités. Elle a insisté sur la nécessité de protéger les civils, de respecter les droits humains, de mettre fin aux causes de la violence et d’assurer la responsabilité pour les crimes et violations commis.
L’article a été publié sur le site de la chaîne de télévision du Yémen.
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