Le ministre de l’Agriculture et de l’Irrigation discute avec la Banque mondiale de la préparation d’un nouveau projet de développement des pêches.

- Le ministre Salem Al-Saqtri a tenu une réunion en ligne avec la Banque mondiale.
- Le nouveau projet de développement des pêches s'élève à cinquante millions de dollars.
- L'accent sera mis sur l'aquaculture et le renforcement des capacités techniques nationales.
- Le ministre a proposé d'élargir les bénéfices du projet aux zones côtières vulnérables.
Le ministre de l’Agriculture et de l’Irrigation discute avec la Banque mondiale des préparatifs pour le nouveau projet de développement des pêches
Le ministre de l’Agriculture, de l’Irrigation et des Ressources Halieutiques, Salem Al-Saqtri, a tenu aujourd’hui une réunion en ligne depuis la capitale temporaire, Aden. Cette rencontre a réuni une équipe de la Banque mondiale, des représentants du Programme des Nations Unies pour le développement, ainsi que des dirigeants du ministère et des organismes concernés. L’objectif principal était de discuter des préparatifs pour la nouvelle phase du projet de développement des pêches (SFish2), dont le coût s’élève à cinquante millions de dollars, ainsi que du niveau d’exécution du projet actuel et des leçons tirées.
Importance de l’expansion des interventions
Le ministre Al-Saqtri a souligné l’importance de s’appuyer sur les résultats du projet actuel et d’élargir le champ des interventions pour la prochaine phase. Cela doit se faire en accord avec les priorités stratégiques du secteur halieutique. Il a insisté sur la nécessité d’impliquer le ministère et les organismes techniques associés à chaque étape de la préparation, de la conception et de l’exécution du projet. De plus, il a mis en avant le besoin de renforcer les capacités techniques et institutionnelles nationales.
Focus sur l’aquaculture
Al-Saqtri a également évoqué l’importance d’accorder une attention particulière à l’aquaculture. Cela passe par la réalisation d’études de faisabilité, la détermination des sites et des espèces appropriées, ainsi que le développement de cadres réglementaires et techniques. Il a souligné l’importance de tirer parti des expériences régionales et internationales, tout en soutenant les centres de débarquement, les chaînes de froid, la conservation, le transport, la transformation et le marketing. En outre, il a insisté sur le renforcement des systèmes de qualité, de contrôle, de données et de recherche halieutique.
Élargissement des bénéfices du projet
Le ministre a insisté sur la nécessité d’élargir les bénéfices du projet pour inclure les zones côtières et les gouvernorats les plus vulnérables aux risques climatiques. Il a proposé des interventions pour protéger les pêcheurs et leurs biens, ainsi que pour développer les ports et les infrastructures liées aux activités halieutiques. Al-Saqtri a également souligné l’importance de renforcer le rôle du secteur privé dans les domaines de l’aquaculture, de la transformation, de la réfrigération, du marketing et de l’exportation.
Engagement de la Banque mondiale
De son côté, l’équipe de la Banque mondiale a souligné l’importance de tirer parti des résultats du projet actuel pour concevoir la nouvelle phase. Elle a précisé que le projet mettra l’accent sur l’aquaculture, les opportunités d’investissement et le rôle du secteur privé, tout en renforçant les capacités institutionnelles et de contrôle. L’équipe a également mentionné la coordination avec l’Institution financière internationale et le ministère pour préparer une étude préliminaire sur les opportunités d’investissement dans le domaine de l’aquaculture et des chaînes de valeur.
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