Le ministre des Awqaf et de l’Orientation : Mettre fin au blocus de Taiz est un devoir religieux et national nécessitant une action urgente.

- Cela nécessite une action urgente de la part de la communauté internationale ainsi que des organisations humanitaires et des droits de l'homme.
- Les restrictions imposées à leur vie quotidienne entraînent une souffrance intense.
- Urgence d'une action concrète Le ministre Al-Wad'i a insisté sur la nécessité de mettre fin aux souffrances de la ville de Taiz, qui revêt une importance nationale et humanitaire.
- Cela nécessite des mesures concrètes pour faciliter la circulation et assurer l'accès aux fournitures et services essentiels.
Le ministre des Awqaf et de l’Orientation appelle à la fin du siège de Taiz
Le ministre des Awqaf et de l’Orientation, Cheikh Turki Al-Wad’i, a affirmé que lever le siège imposé par les milices houthies terroristes, soutenues par le régime iranien, sur la ville de Taiz et mettre fin aux souffrances de ses habitants représentent un devoir religieux, national et humanitaire. Cela nécessite une action urgente de la part de la communauté internationale ainsi que des organisations humanitaires et des droits de l’homme.
Les conséquences du siège sur les habitants
Le ministre Al-Wad’i a déclaré : « La poursuite du siège par les milices houthies des villes et le refus d’accorder aux habitants la liberté de circulation et l’accès à leurs besoins fondamentaux contredisent les objectifs de la charia islamique, qui vise à préserver la vie humaine et à réduire la souffrance. » Il a souligné que venir en aide aux opprimés et secourir les sinistrés constitue une responsabilité religieuse et humanitaire qui exige une position sérieuse pour mettre fin à leurs souffrances.
Comparaison des souffrances humaines
Il a également noté les similitudes entre la souffrance humaine des habitants de Taiz en raison du siège et celle des civils dans la bande de Gaza, qui subissent les conséquences du siège et des agressions israéliennes. Les restrictions imposées à leur vie quotidienne entraînent une souffrance intense. Il a appelé la communauté internationale et les organisations concernées à intensifier leurs efforts pour faire pression en vue de mettre fin au siège, d’ouvrir les routes et de garantir l’accès à l’aide humanitaire et médicale pour les personnes dans le besoin.
Urgence d’une action concrète
Le ministre Al-Wad’i a insisté sur la nécessité de mettre fin aux souffrances de la ville de Taiz, qui revêt une importance nationale et humanitaire. Il a affirmé que la fermeture continue des routes et les restrictions sur la circulation des habitants aggravent les conditions de vie et de santé, augmentant ainsi les charges sur les familles touchées. Cela nécessite des mesures concrètes pour faciliter la circulation et assurer l’accès aux fournitures et services essentiels.
Appel à la responsabilité religieuse
Le ministre des Awqaf et de l’Orientation a appelé les savants, les orateurs et les prédicateurs à assumer leurs responsabilités religieuses et éducatives en dénonçant les actions des milices houthies terroristes soutenues par le régime iranien. Il a souligné l’interdiction du déni de justice et des atteintes aux droits des civils, tout en mettant en lumière les souffrances des habitants de Taiz. Il a encouragé la communauté à renforcer les valeurs de solidarité et de compassion, ainsi qu’à soutenir les familles touchées, conformément aux enseignements de l’islam qui prônent le secours aux opprimés et l’aide aux nécessiteux.
Les dangers du silence international
Il a averti que le silence continu de la communauté internationale face aux souffrances des civils risque de normaliser la tragédie et d’allonger ses conséquences. Il a insisté sur le fait que rendre justice aux opprimés et alléger les souffrances des sinistrés constitue un devoir dicté par les valeurs islamiques et confirmé par les conventions humanitaires.
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