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Le ministre Dhamaj et la princesse Dana inaugurent un atelier international sur la lutte contre le trafic des biens culturels yéménites.

Faits Saillants
  • Le ministre Dhamaj et la princesse Dana Firas inaugurent un atelier à Amman.
  • L'atelier vise à lutter contre le trafic illicite des biens culturels yéménites.
  • Des représentants de plusieurs institutions participent à l'atelier de sept jours.
  • Dhamaj souligne la nécessité de protéger le patrimoine culturel yéménite.

Lutte contre le trafic illicite des biens culturels au Yémen

Amman, Jordanie – Le ministre de la Culture et du Tourisme, Mouati Dhamaj, et la princesse Dana Firas, présidente du Fonds national jordanien pour le patrimoine et ambassadrice de l’UNESCO, ont inauguré aujourd’hui à Amman un atelier international. Cet événement vise à lutter contre le trafic illicite des biens culturels yéménites et à établir un mécanisme national durable pour coordonner les efforts de protection du patrimoine culturel.

Objectifs de l’atelier et participants variés

L’atelier se déroulera sur sept jours et réunira des représentants de plusieurs institutions, notamment :

  • Le ministère de la Culture et du Tourisme
  • Le ministère de l’Intérieur (Interpol, sécurité des frontières et des aéroports)
  • Le ministère des Affaires juridiques
  • La direction des Antiquités
  • L’Autorité générale des Antiquités et des Musées et ses branches
  • La Douane, ainsi que des experts internationaux et des organisations régionales et internationales spécialisées dans la protection du patrimoine culturel.

Cet atelier a pour but de créer une équipe de travail yéménienne dédiée à la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, tout en renforçant la coordination entre les institutions nationales et en développant leurs capacités.

Dhamaj : Une responsabilité nationale pour protéger le patrimoine yéménite

Le ministre Dhamaj a souligné que cet atelier représente une responsabilité nationale et humanitaire cruciale pour protéger le patrimoine culturel yéménite. Il a insisté sur la nécessité de prévenir le pillage et le trafic, ainsi que de récupérer les biens sortis illégalement. Il a également remercié la Jordanie pour son accueil et les États-Unis ainsi que les partenaires yéménites pour leur soutien continu.

Dhamaj a noté que le patrimoine yéménite a payé un prix élevé durant les années de guerre imposées par les milices houthistes. De nombreux sites, monuments et collections archéologiques ont été pillés, volés et commercialisés illicitement, en raison de la faiblesse des capacités des institutions nationales à protéger et à faire respecter la loi.

Vers un système national intégré de protection et de restitution

Dhamaj a expliqué que la lutte contre le trafic illicite des biens culturels nécessite un intégration des efforts des différentes agences gouvernementales et une coopération avec les pays amis. Ce processus doit inclure la documentation et la protection, le suivi, l’enquête, la douane, la sécurité, ainsi que la coopération juridique et diplomatique.

Il a également affirmé l’engagement du gouvernement à développer un mécanisme national durable pour coordonner les efforts des parties prenantes. Cela garantira une clarification des responsabilités, une organisation de l’échange d’informations, et l’établissement de procédures claires pour traiter les cas de vol et de contrebande, tout en reliant les institutions nationales aux partenaires régionaux et internationaux.


Cet article souligne l’importance de la protection du patrimoine culturel yéménite et les efforts déployés pour lutter contre le trafic illicite. Les initiatives comme cet atelier international jouent un rôle crucial dans la préservation de l’héritage culturel du Yémen.

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