Les autorités locales de Taëz condamnent le bombardement des quartiers résidentiels et l’attaque d’une ambulance par les Houthis.

- Les autorités de Taëz condamnent les bombardements houthis des quartiers résidentiels.
- Une ambulance a été attaquée, entraînant la mort du conducteur et des secouristes blessés.
- Les attaques violent le droit international humanitaire interdisant de cibler les civils.
- Les autorités appellent la communauté internationale à agir contre ces violations graves.
La condamnation des attaques à Taëz
Les autorités locales de la province de Taëz ont fermement condamné les crimes de bombardement aléatoire et délibéré perpétrés par les milices houthies, soutenues par le régime iranien. Ces attaques ciblent les quartiers résidentiels de la ville ainsi que les villages de Sabr avec des missiles et des obus d’artillerie. Ces actions ont causé des morts et des blessés parmi les civils, constituant une violation flagrante du droit international humanitaire qui interdit de cibler les civils et les biens civils.
Attaque d’une ambulance
Dans un communiqué publié aujourd’hui, les autorités locales ont également dénoncé l’attaque des milices houthies contre une ambulance dans la région de Sarari, dans le district de Al-Masrak. Cet incident a entraîné la mort du conducteur et blessé plusieurs secouristes, représentant une agression manifeste contre les équipes médicales et humanitaires qui s’efforcent de sauver des vies et de secourir les blessés.
Un appel à la communauté internationale
Les autorités ont affirmé que le bombardement aléatoire des quartiers résidentiels et la mise en danger des vies civiles, ainsi que l’attaque des ambulances et des équipes médicales, représentent une escalade grave et une violation sérieuse des normes humanitaires et juridiques qui garantissent la protection des civils et des travailleurs médicaux en temps de conflit armé.
Les autorités locales ont tenu les milices houthies entièrement responsables de ces crimes et de leurs conséquences. Elles ont appelé la communauté internationale, les Nations Unies, ainsi que les organisations de droits humains et humanitaires à adopter une position sérieuse face à ces violations. Elles ont également demandé une action urgente pour mettre fin aux bombardements aléatoires, à la cible des civils, des quartiers résidentiels et des équipes médicales, afin de garantir la protection des populations et de tenir responsables les auteurs de ces crimes, tout en mettant un terme à l’impunité.
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