Un amendement constitutionnel en Corée du Nord : Une frappe nucléaire automatique en réponse à une menace

- La Corée du Nord a modifié sa constitution pour une frappe nucléaire automatique.
- L'amendement a été adopté lors d'une session de l'Assemblée populaire suprême à Pyongyang.
- Cette décision répond à des préoccupations après l'assassinat d'Ali Khamenei en Iran.
- Pyongyang se définit désormais comme un État totalement séparé de la Corée du Sud.
Un amendement constitutionnel inédit
Des rapports médiatiques internationaux indiquent que la Corée du Nord a officiellement modifié sa constitution pour établir une procédure de frappe nucléaire automatique en cas d’assassinat du leader Kim Jong-un ou de perte de pouvoir. Cette décision intervient dans un contexte de tensions internationales croissantes, soulignant les préoccupations sécuritaires du régime.
Selon des sources telles que le New York Post, relayées par le Telegraph, cet amendement a été adopté lors d’une session de l’Assemblée populaire suprême qui s’est ouverte le 22 mars à Pyongyang. Le nouvel article stipule que si le système de commandement et de contrôle des forces nucléaires est menacé par une attaque hostile, une frappe nucléaire sera lancée automatiquement et immédiatement. Cette modification répond à l’inquiétude grandissante suite à l’assassinat du guide iranien Ali Khamenei lors d’une frappe israélienne, coordonnée avec les États-Unis.
Inquiétudes face à un scénario similaire
Les rapports indiquent que la mort de Khamenei a suscité des craintes parmi les régimes qui se sentent menacés par des opérations similaires. En réponse, Pyongyang a décidé de renforcer sa doctrine de dissuasion nucléaire à travers cette modification constitutionnelle. L’Agence nationale de renseignement de Corée du Sud a confirmé avoir informé des hauts responsables des détails de cet amendement, dans un contexte de surveillance régionale et internationale accrue.
Renforcement de la division entre les deux Corées
Par ailleurs, il est important de noter que Pyongyang avait déjà modifié sa constitution pour supprimer toute référence à la réunification avec le Sud. Ainsi, la Corée du Nord se définit désormais officiellement comme un État totalement séparé de la Corée du Sud. Le leader Kim Jong-un a également promis, le mois dernier, de renforcer les capacités nucléaires et d’adopter une position plus ferme envers la Corée du Sud, qu’il qualifie de « plus hostile ».
De surcroît, Kim a accusé les États-Unis de « terrorisme d’État », signalant une volonté d’adopter une posture plus active face à Washington dans un climat de tensions mondiales. Ces développements illustrent une escalade du discours nucléaire et des intentions hostiles du régime nord-coréen.
Conclusion
L’amendement constitutionnel en Corée du Nord représente un tournant significatif dans la politique de défense du pays. En établissant une réponse nucléaire automatique, le régime cherche à dissuader toute menace perçue. Les implications de cette décision pourraient avoir des répercussions majeures sur la sécurité régionale et internationale.
Pour plus d’informations, consultez l’article complet sur Yemen TV.



