Menaces de licenciement pour plus de 40 agents de sécurité à l’hôpital de l’Université des Sciences et de la Technologie à Sanaa

- Plus de 40 agents de sécurité menacés de licenciement à Sanaa.
- Les employés refusent de rejoindre une société de sécurité contrôlée par les Houthis.
- Des pressions constantes sur les travailleurs pour se conformer aux exigences houthies.
- Les politiques des Houthis affectent les institutions privées depuis leur contrôle de Sanaa en 2014.
Menaces de licenciement à l’hôpital de Sanaa
Des sources bien informées rapportent qu’au moins 40 employés du secteur de la sécurité à l’hôpital de l’Université des Sciences et de la Technologie à Sanaa sont confrontés à des menaces croissantes de licenciement. Ces pressions surviennent suite à leur refus de rejoindre une société de sécurité contrôlée par un leader des milices houthis. Les employés subissent des pressions continues pour se conformer aux ordres des Houthis, ce qui soulève des inquiétudes quant à leur avenir professionnel.
Pressions constantes sur les employés de sécurité
Selon des sources, les milices houthis ont menacé de mettre fin aux contrats des employés qui ne se plieraient pas à leurs exigences. Cette démarche semble viser à imposer des changements forcés dans l’environnement de travail de l’hôpital. Les travailleurs expriment leur inquiétude face à ces pressions, car le passage à la société de sécurité est devenu une condition sine qua non pour conserver leur emploi. De nombreux agents de sécurité affirment leur refus de rejoindre cette société houthie, redoutant de perdre les avantages et la couverture sociale offerts par la direction de l’hôpital.
Contexte des politiques houthies envers les institutions privées
Cette situation s’inscrit dans le cadre plus large des politiques des Houthis qui affectent les institutions privées depuis leur prise de contrôle de Sanaa en 2014. Les travailleurs dans ces régions subissent un resserrement économique constant, incluant la confiscation d’entreprises privées et la saisie de leurs actifs par ce qu’ils qualifient de « gardien judiciaire ». Les milices houthis ont également précédemment pris le contrôle de l’hôpital de l’Université des Sciences et de la Technologie, procédant à des changements administratifs significatifs en remplaçant le personnel actuel par des partisans. Ces actions font partie d’une série de politiques ciblant le secteur privé dans les zones sous leur contrôle.
Conclusion
La situation des employés de l’hôpital de l’Université des Sciences et de la Technologie à Sanaa illustre les défis croissants auxquels font face les travailleurs dans les zones contrôlées par les Houthis. Les menaces de licenciement et les pressions pour rejoindre des sociétés de sécurité affiliées aux milices soulignent l’impact des politiques sur le secteur privé et sur la vie quotidienne des employés.
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